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| SAMEDI, LE 7 NOVEMBRE, 2009 |
RETOUR |
| Sylvie Bouchard dresse une analogie cohérente entre l’art et la magie, l’artiste et le magicien dans ses toiles. On ne parle pas ici de la magie au sens occulte. Alors que la « vraie » magie enchante et désoriente, il est à la fois réconfortant et dérangeant de rencontrer cette semi-invisibilité. Dans l’imagerie de Sylvie Bouchard, où se répand une atmosphère solennelle et mystique, nous revoyons des personnages que nous croyons déjà connaître quoiqu’ils soient sans nom et archétypaux. En scrutant son monde à la fois enjoué et menaçant, nous sommes témoins d’une scène où le drame n’est pas accidentel et où l’ambiance s’éloigne du quotidien et du hasard. Nous sommes à la fois dans notre monde et à l’étranger, à l’aise et hors de notre zone de confort, où nous trouvons l’artiste travaillant assidûment. [VERSION COMPLÈTE] |
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Sylvie Bouchard |
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